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Samedi 26 janvier - 9h30-11h15
Salle du levant
Toutes trois sont engagées à Genève dans la vie associative et politique, mais l’itinéraire de chacune est différent. Trois femmes d’horizons divers partagent leurs parcours, leurs stratégies face aux obstacles, leurs observations sur la politique migratoire et le regard qu'elles portent sur le contexte actuel. Leurs témoignages permettent de mener une réflexion croisée sur la place que la Suisse réserve aux femmes migrantes.
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Intervenantes
Drita Veshi, enseignante, membre de la cellule migration
(Département de l’instruction publique), Genève
Silvia Mariño, Collectif des travailleuses et travailleurs sans statut légal (CTSSL), Genève
Chantal Morach, médiatrice culturelle à Aspasie Prévention
Migrantes, Genève
Modération Laetitia Carreras, Centre de Contact Suisses-Immigrés, GE
Organisation : Espace femmes international (EFI) et le Groupe
de solidarité avec les femmes sans statut légal (Collectif du 14 juin, GE)
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Samedi 26 janvier - 9h30-10h15
Salle du couchant
Ce projet vise à acquérir de meilleures connaissances quant à la vaste population migrante Meyrinoise afin d’élaborer les bases d’une éventuelle politique communale d’intégration. L’accent est mis sur l’examen des structures institutionnelles et associatives mises en place en matière d’intégration ainsi que l’étude des ressources personnelles et des stratégies élaborées par les migrants eux-mêmes.
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Présentation
Laure Delieutraz, sociologue
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Samedi 26 janvier - 10h30-11h15
Salle du couchant
L’étude vise à relever avec les associations membres les liens souvent non explicités ou non identifiés entre les projets soutenus par la FGC et le phénomène migratoire. Elle cherche à ancrer ainsi le Carrefour dans la pratique de projets dans le Sud et valoriser l’expérience acquise par les associations. Ce sera aussi l’occasion de tirer des pistes de réflexion et des conclusions.
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Présentation
Christelle Genoud, économiste
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Samedi 26 janvier - 11h45-13h15
Salle du levant
250 milliards de dollars : c’est la somme que les migrants du monde entier envoient chaque année à leurs familles restées au pays. Cet argent soutient la consommation locale. Il irrigue une économie de subsistance. En un mot, il lutte contre la pauvreté tout autant qu’un programme politique. Voire davantage: 250 milliards de dollars, c’est 4 à 5 fois plus que l’aide publique mondiale au développement.
Est-il possible de mieux utiliser ces flux financiers sur les lieux où ils parviennent ? Peut-on les orienter vers des activités socialement utiles et des secteurs productifs ? Trois intervenants racontent leur expérience, montrent les stratégies adoptées par les migrants et mesurent l’impact local de leurs envois financiers.
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Intervenant-e-s
Khanh Ho Van-Do, The Vietnamese Heritage Institute (VHI) et
l'Association des Vietnamiens en Suisse
Ibrahima Thioye, ancien maire de la commune de Baïdiam, Mauritanie
et partenaire des Jardins de Cocagne - Solidarité Nord et Sud
Jean Pouit, directeur du Fonds International de Garantie (FIG) et des Recherches et applications de financements alternatifs au
développement (RAFAD)
Modération Ousmane Dianor, Chargé de programme Jardins de Cocagne - Solidarité Nord et Sud
Organisation Fondation RAFAD, Jardins de Cocagne - Solidarité Nord et Sud
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Samedi 26 janvier - 11h45-13h15
Salle du couchant
Voilà maintenant dix ans que la Confédération suisse encourage les requérants d'asile déboutés à retourner volontairement dans leur pays d’origine. Chaque expulsé reçoit une « Aide au retour » sous diverses formes. Plusieurs partenaires veillent ensuite à la bonne application de cette mesure : la Direction du développement et de la coopération, l'Office fédéral des migrations, l'Organisation internationale pour les migrations, les services cantonaux et les œuvres d'entraide.
Acteurs quotidiens de cette politique, les intervenants de cette table ronde livrent leurs expériences dans ce domaine. Ils évoquent les problèmes qu’ils rencontrent tous les jours. Ils peuvent enfin dire si l’Aide au retour atteint le principal objectif qui a motivé son instauration : réduire le nombre d'expulsions sous la contrainte.
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Intervenant-e-s
Marianne Tellenbach, Entraide protestante (EPER), Lausanne
Grégoire Crettaz, Office des migrations, Département fédéral de justice et police (DFJP), Berne
Pascal Bonzon, Croix-Rouge genevoise
Modération
Catherine Schümperli Younossian, Institut de Hautes Etudes internationales et du développement, Genève
Organisation : Institut de Hautes Etudes internationales et du développement, Genève
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Samedi 26 janvier - 14h30-16h00
Salle du levant
Tous les migrants ne partent pas dans les pays du Nord. Un certain nombre se déplace vers d’autres pays du sud, notamment vers les pays du Golfe où la proportion de main d’œuvre étrangère peut atteindre près de 90%.
Ces mouvements de population répondent à des stratégies diverses. Mais comme les migrations Sud/Nord, ils permettent de réduire la pauvreté mondiale. En envoyant de l’argent à leurs pays d’origine, les migrants provoquent des transferts financiers qui ont un impact social et sanitaire considérable. Alors que le Nord durcit toujours plus son accueil, cette migration Sud/Sud représente t-elle une alternative valable ? Comment protéger juridiquement les migrants dans les pays d’arrivée ?
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Intervenant-e-s
Lazare Ki Zerbo, Organisation Internationale de la Francophonie, Paris
Redouane Saadi, Organisation Internationale pour les Migrations,
Genève
Modération Ousmane Dianor, Chargé de programme, Jardins de Cocagne - Solidarité Nord et Sud
Organisation Jardins de Cocagne - Solidarité Nord et Sud
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Samedi 26 janvier - 14h30-16h00
Salle du couchant
« Nous recherchions de la main-d’oeuvre et ce sont des êtres humains qui arrivèrent » dit un jour Max Frisch. Il existe en Europe une Convention internationale sur la protection des droits des travailleurs migrants. Adopté en 1990 par les Nations Unies, entré en vigueur en 2003, ce traité garantit l'égalité de traitement entre les travailleurs migrants et nationaux. Il octroie des droits fondamentaux et des droits sociaux aux migrants, de même qu’aux membres de leur famille.
La Suisse n’a pas encore ratifié cette Convention. Organisée sous forme d’atelier interactif, cette table ronde présente son contenu et lance une réflexion sur l’importance de sa ratification pour la justice économique et sociale, pour le développement, et au final, pour l’apaisement des pays d'accueil.
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Intervenant-e-s
Mariette Grange, Coordinatrice des Relations extérieures,
Conseil international pour l'étude des droits humains, Genève
Bruno Clément, secrétaire régional de Comedia, Lausanne
Christiane Perregaux, présidente du Centre de contact Suisse Immigrés (CCSI), Genève
Thierry Horner, sécretaire syndical, Syndicat SIT, Genève
Organisation Centre Europe Tiers-Monde (CETIM)
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Samedi 26 janvier - 16h30-18h00
Salle du levant
On leur promettait de grands bénéfices. C’est tout le contraire : la mondialisation s’avère toujours plus nuisible aux pays du Sud. La rentabilité de leurs productions locales s’effondre et la majorité des jeunes rêvent toujours de migrer clandestinement vers les pays du Nord.
Comment freiner ce mouvement ? Les intervenants de cette table ronde développent plusieurs solutions. La coopération au développement peut jouer un rôle, mais les diasporas de migrants aussi. En incitant leurs compatriotes à migrer, elles apportent un soutien indispensable à leur pays d’origine et accompagnent les aides au développement.
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Intervenant-e-s
Fati Alou, chargée de programme de SWISSAID, Niger
Yayi Bayam Diouf, Présidente du Collectif des femmes pour la lutte contre l’immigration clandestine, Thiaroye sur mer, Sénégal
Jean-Philippe Chauzy, directeur, Information publique et médias, Organisation Internationale pour les Migrations (OIM)
Sam Yala, ingénieur et enseignant, Bruxelles
Accueil et introduction Marguerite Contat Hickel, présidente de
SWISSAID Genève
Modération Jean-Luc Sudan, vice-président de SWISSAID Genève
Animations et Interventions Mix & Remix
Organisation SWISSAID Genève
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Samedi 26 janvier - 16h30-18h00
Salle du couchant
Ils viennent des régions les plus fragiles de notre planète : des zones côtières, des petits archipels, des deltas, des régions semi-désertiques. Le plus souvent, ils sont pauvres et très dépendants de leur environnement. D’après l’ONU, ils seront 150 millions sur les chemins de l’exode d’ici la fin du 21ème siècle. Pourquoi ? Parce que le réchauffement climatique, auquel ils n’ont jamais participé, détruit leurs moyens de subsister.
Projeté avant la table ronde, le documentaire intitulé « Réfugiés climatiques » illustre un processus déjà impossible à enrayer. Motivé par un idéal de justice climatique, les intervenants montrent ensuite comment amortir l’impact prévisible de cette migration. Les pays industrialisés sont les principaux responsables de la situation : ne devraient-ils pas assumer les dégâts qu’entraîne leur mode de vie ?
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Intervenants
Un journaliste du collectif ARGOS ayant participé au projet « Réfugiés Climatiques », Paris
Philippe le Clerc, responsable de l’unité de l’apatridie auprès du
Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés à Genève
Organisation Commission Tiers-Monde des Eglises catholiques
(COTMEC), Genève
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